+ (plus)
Aussi : plusSymbole utilisé dans les ranges pour dire « et mieux » : par exemple « TT+ » désigne une paire de dix ou plus forte. En chat, le « + » peut aussi marquer une main un peu plus large que la base indiquée.
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Symbole utilisé dans les ranges pour dire « et mieux » : par exemple « TT+ » désigne une paire de dix ou plus forte. En chat, le « + » peut aussi marquer une main un peu plus large que la base indiquée.
Relancer ou miser à nouveau au turn après avoir déjà misé au flop, pour maintenir la pression. On parle de « double baril » quand le joueur enchaîne deux streets de mise avec la même intention.
Troisième relance dans un coup : open, relance, puis 3-bet. En home game comme en ligne, c’est souvent le signe d’une main forte ou d’un bluff bien préparé.
Enchaîner une mise au flop, au turn et à la river avec la même histoire. Le « triple baril » vise à faire passer une grosse main ou à bluffer jusqu’au bout.
Pot à trois joueurs actifs sur une street ou sur l’ensemble du coup. Plus il y a de monde, plus les ranges serrées perdent de valeur et les draws deviennent plus chers à payer.
Quatrième relance dans la séquence de mises préflop. En pratique amateur, une 4-bet annonce en général une main premium ou un bluff rare et très ciblé.
Pot disputé par quatre joueurs encore actifs. Les cotes du pot augmentent pour les tirages, mais toucher une grosse main y vaut rarement un gros stack sans attention.
Format de table à six places maximum. Le jeu y est plus loose et agressif qu’à neuf joueurs, avec plus de spots en position et des blindes plus souvent attaquées.
Expression poker : tant qu’il reste une mise et une place assise, on peut encore gagner le tournoi. Elle rappelle qu’un seul coup peut tout renverser.
Niveau optimal de jeu : concentration, bonnes décisions, contrôle émotionnel. Jouer son A-game, c’est être au meilleur de sa forme, pas en tilt ni distrait.
Moment où un joueur montre ou jette ses cartes au showdown. L’abattage révèle si la main était réelle, un bluff ou une fold equity ratée.
Style de jeu simple et solide : miser les bonnes mains, fold les mauvaises, peu de bluffs fantaisistes. Efficace contre des adversaires passifs ou peu expérimentés.
Jeu théorique, proche des recommandations classiques ou des tables de ranges. En home game, qualifier un spot d’« académique », c’est dire qu’il correspond au livre, pas à l’improvisation.
Achat optionnel de jetons supplémentaires à une pause de tournoi, souvent pour un montant fixe. Différent du rebuy : l’add-on est en général proposé une seule fois à tous.
Abréviation de chat ou de stats pour « Aggression Factor », ratio mises-relances sur checks-calls. Un AF élevé indique un joueur qui pousse souvent l’action au lieu de laisser voir des cartes gratuites.
Statistique qui compare les actions agressives (mises, relances) aux actions passives (checks, calls). Sert à repérer les joueurs qui attaquent le pot plus souvent qu’ils ne le laissent se construire.
Joueur ou style très agressif : beaucoup de relances, de continuation bets et de pression. Un aggro force l’adversaire à prendre des décisions difficiles avec des mains moyennes.
Attitude consistant à miser et relancer plutôt qu’à check-call passivement. Être agressif avec les bonnes mains et les bons bluffs rend le jeu plus difficile à lire pour le reste de la table.
Abréviation de chat pour « all-in » : miser l’intégralité de son stack. Souvent tapé vite en ligne pour annoncer un tapis ou commenter un coup où quelqu’un a tout misé.
Main sans valeur réelle, souvent une bluffcatcher manquée ou zéro paire. « Avoir de l’air », c’est miser avec presque rien en espérant faire folder une meilleure main.
Expression moqueuse pour un gros bluff ou une grosse agression avec A-K sans toucher le board. Les débutants surjouent parfois cette main parce qu’elle « a l’air forte » même quand elle ne bat rien.
Miser la totalité de ses jetons restants dans le pot. Une fois all-in, le joueur ne peut plus agir sur les streets suivantes, mais peut encore gagner au showdown.
Action borderline éthique qui exploite les règles ou l’attention des autres sans tricher ouvertement. Mal vu en home game : ça use la confiance autour de la table.
Mise obligatoire pour tous les joueurs avant la donne, en plus ou à la place des blindes selon le format. Les antes grossissent le pot et accélèrent l’action en tournoi.
Forme courte pour dire qu’on jouerait n’importe quelle main dans ce spot, par exemple « j’open any two du bouton ». Implique que position ou faiblesse adverse rend presque toute main jouable.
Expression indiquant qu’on relance ou défend avec n’importe quelles deux cartes, sans sélection serrée. Courant en position tardive contre des blindes trop passives.
Board dont les cartes communes sont de couleurs toutes différentes, sans possibilité de flush au flop. Un flop « arc-en-ciel » réduit les tirages couleur immédiats.
Ancien nom du régulateur français des jeux en ligne (Autorité de régulation des jeux en ligne), remplacé depuis 2020 par l’ANJ (Autorité nationale des jeux). En home game privé entre particuliers, ce cadre d’agrément des opérateurs en ligne ne s’applique pas directement.
Deux cartes de même couleur en main, par exemple roi-valet de cœur. Un assorti améliore les chances de flush et se note souvent avec un « s », comme A5s.
Abréviation de chat pour « any two cards » : n’importe quelles deux cartes. Indique une défense ou une ouverture très large, souvent par position ou exploit.
Option en ligne qui rachète automatiquement des jetons quand on tombe à zéro ou sous un seuil. Pratique pour ne pas quitter la table, mais risqué sans gestion de bankroll.
Niveau médian ou statistique moyenne sur un échantillon de mains. Un joueur « average » fait des erreurs régulières mais connaît les bases ; en stats, « average pot » désigne la taille moyenne des pots.
Notation de ligne : miser au flop ou préflop, puis subir ou effectuer une 3-bet selon le contexte du coup commenté. En chat, résume une séquence bet puis 3-bet sans tout retaper.
Abréviation de « bet/call » : miser puis payer une relance adverse. Décrit une ligne passive-agressive où l’on construit le pot sans relancer soi-même.
Abréviation de « bet/fold » : miser puis folder face à une relance ou un raise. Ligne typique avec une main moyenne qui ne supporte pas beaucoup de pression.
Petite main faite ou draw modeste, comme une « babie couleur » (flush basse) ou une petite quinte. Utile pour gagner de petits pots, vulnérable face aux grosses mains.
Tirage qui nécessite deux cartes consécutives pour se compléter, par exemple une couleur ou quinte « backdoor » au turn et à la river. Moins probable qu’un draw direct au flop.
Grosse main forte battue par une main plus faible qui a touché improbable. Classique en home game ; le terme ne décrit pas une erreur, mais un coup malchanceux.
Période où les résultats tournent mal malgré un jeu correct : pertes, mains premium crackées, bluffs toujours payés. Distinct du tilt, c’est surtout la variance qui pèse.
Ajuster sa range pour inclure des bluffs et des value bets dans des proportions cohérentes. « Balancer » une ligne, c’est y mettre parfois des mains faibles pour que l’adversaire ne puisse pas toujours folder.
Joueur qui enchaîne les gros pots, les relances confiantes et les stacks profonds sans hésiter. Le « balla » mise gros quand il sent la faiblesse ou qu’il a une main forte.
Capital réservé exclusivement au poker, séparé de l’argent du quotidien. La taille de la bankroll détermine les limites de jeu supportables sur la durée.
Discipline de choix des limites et des buy-ins selon sa bankroll totale. En home game, ça veut dire ne pas rejouer des sommes qui font mal perdre, même entre amis.
Continuer à miser sur une street après en avoir déjà misé une précédente, comme « barreler le turn ». Chaque baril raconte la même histoire ou tente de la faire tenir jusqu’à la river.
Tirage quinte intérieur : une seule carte au milieu complète la séquence, par exemple 9-8 sur board roi-dix-sept. Environ quatre outs, donc fragile sans bonnes cotes.
Tirage quinte « ventre » : il manque une carte au centre pour former la straight. Moins solide qu’un tirage ouvert, souvent payé seulement si le pot est déjà gros.
Première mise sur une street quand personne n’a encore agi, ou action consistant à mettre des jetons dans le pot. Le bet peut être pour de la value, protéger un tirage ou bluffer.
Choix de la taille de la mise, en fraction du pot ou en jetons absolus. Un bon sizing équilibre value et bluffs, et influence ce que l’adversaire peut payer ou folder.
Séquence où l’on mise puis relance face à une raise adverse, ou où l’on mise et se fait 3-bet. Notation fréquente pour analyser un coup street par street.
Ligne de jeu : miser puis payer une relance au lieu de folder ou reraiser. Montre une main qui veut voir la suite sans grossir trop le pot.
Ligne où l’on mise puis abandonne face à une relance. Souvent jouée avec une main moyenne qui vole des blindes ou probe faiblement mais ne tient pas contre la pression.
Ensemble des mises, checks et relances d’un joueur sur plusieurs streets ou plusieurs mains. Repérer un pattern aide à deviner s’il value, bluffe ou joue trop passif.
Dans le poker à limites fixes, la mise la plus élevée au turn et à la river ; en no-limit, désigne aussi une mise particulièrement large par rapport au pot. Une big bet force des décisions chères.
Plus grosse des deux blindes obligatoires, placée deux sièges avant le bouton en hold’em classique. Le joueur en BB défend souvent plus large parce qu’il a déjà investi dans le pot.
Action ou pot impliquant seulement deux joueurs, de bout en bout ou sur une street. Un coup bilatéral simplifie les reads : moins de multiway, plus de confrontations directes.
Carte qui change peu la donne : ni flush ni straight évidente, souvent une carte haute neutre. Une blank favorise souvent celui qui était déjà devant au turn.
Mise forcée avant les cartes, petite ou grosse blinde selon la place. Les blindes lancent l’action et garantissent qu’il y a toujours quelque chose à gagner au pot.
Carte en main qui réduit les combinaisons possibles chez l’adversaire, par exemple l’as de pique quand la flush est possible. Les blockers renforcent parfois un bluff ou un hero call.
Petite mise anticipée pour décourager une relance plus grosse, souvent à la river avec une main moyenne. L’objectif est de contrôler la taille du pot, pas de tout gagner.
Miser ou relancer avec une main faible pour faire folder une meilleure main. Un bluff crédible raconte une histoire cohérente avec le board et la line adverse.
Main assez forte pour battre un bluff mais trop faible pour value bet contre une main faite. On l’appelle « bluff catcher » parce qu’elle ne gagne que si l’adversaire bluffe.
Cartes communes visibles au centre, flop, turn et river en hold’em. Le board détermine quelles mains sont possibles pour tous les joueurs encore actifs.
Argot anglais pour le full : une paire plus un brelan sur le même board. Très forte main en hold’em, souvent payée généreusement par des flush ou des straights.
En jargon de table, la boîte désigne parfois le bouton du donneur ou le plateau où vont les cartes et le pot. En home game, « passer la boîte », c’est faire tourner le dealer.
Main spéciale où tous mettent une ante extra avant la donne, parfois sans préflop, pour créer un pot énorme d’emblée. Variante festive qui mélange les stacks rapidement.
Prime ou avantage offert par une room en ligne, ou règle maison en tournoi amical. Peut être un jeton offert, un bounty supplémentaire ou une récompense pour une main rare.
Spot où la bonne décision est serrée : call ou fold, bluff ou check, sont très proches en EV. Les mains borderline se discutent souvent longtemps après la main.
Programme qui joue automatiquement à la place d’un humain. Interdit sur les sites régulés ; en home game en ligne privé, sa présence casse l’esprit du jeu.
Paire formée avec la carte la plus basse du board, par exemple 7-5 sur un flop roi-huit-sept. Souvent vulnérable : facilement dominée et difficile à value bet.
Récompense fixe pour éliminer un joueur dans un tournoi knockout. Une partie du buy-in est attachée à la tête de chaque joueur et passe à celui qui le sort.
Position du donneur, identifiée par un disque « dealer » qui avance à chaque main. Le joueur au bouton agit en dernier post-flop, ce qui lui confère un avantage positionnel important.
Jeu de cartes anglais ancestral au poker, souvent joué à trois cartes avec des mises forcées et des relances sans limite. Certaines expressions du poker moderne, comme « bluffer », viennent de ce jeu.
Point d'équilibre où vos gains et vos pertes s'annulent sur le long terme. Un joueur « break even » ne gagne ni n'perd d'argent, ou une décision est rentable si elle est correcte assez souvent pour compenser les pertes.
Main composée de trois cartes de même rang, par exemple trois rois. Avec deux cartes en main c'est un « set » ; avec une seule carte en main et deux au board, on parle plutôt de « trips ».
Carte communautaire ou de turn/river qui n'améliore probablement aucun joueur et ne change pas la dynamique du coup. Une brick laisse les mains dominantes en tête et décourage les bluffs basés sur des tirages ratés.
Mise forcée obligatoire au début d'une main en stud, payée par le joueur montrant la carte la plus faible. Elle ouvre l'action avant que les autres joueurs puissent checker ou miser.
Traduction française de « brick » : une carte qui ne complète aucun tirage sérieux et fige la situation. En home game, on dit souvent « c'est une brique » quand le turn ou la river ne change rien.
Quinte maximale de dix à as (T-J-Q-K-A), la plus haute suite possible au poker. On dit aussi « broadway cards » pour désigner les cartes hautes (T, J, Q, K, A) utiles à construire cette quinte.
État d'un joueur qui n'a plus de jetons ou plus d'argent pour continuer à jouer. « Go broke » signifie perdre tout son stack, parfois avec une main forte malheureusement battue.
Retirer discrètement la carte du dessus du paquet avant de distribuer le flop, le turn ou la river. La « burn card » empêche qu'un joueur repère la prochaine carte et triche.
Phase d'un tournoi où il ne reste qu'un éliminé entre vous et les places payées. La bulle crée une pression forte : certains joueurs se serrent pour « survivre », d'autres exploitent cette prudence.
Traduction française de « bubble » : la période juste avant l'argent d'un tournoi. Être « dans la bulle », c'est risquer l'élimination sans toucher de gain.
Joueur qui abuse de sa position ou de son stack pour intimider et voler des pots avec des mises agressives. Le « bullying » consiste à sur-miser fréquemment pour forcer des folds.
Joueur en ligne qui cherche délibérément des tables ou des adversaires faibles (« bum ») pour maximiser son edge. Ce comportement est mal vu car il évite la concurrence équilibrée.
Perdre tous ses jetons dans un tournoi et être éliminé. « Bust » marque la fin de la session pour ce joueur, sauf possibilité de re-buy selon le règlement.
Montant payé pour entrer dans une partie ou un tournoi et recevoir son stack initial de jetons. En cash game, le buy-in correspond au minimum (ou maximum) autorisé à la table.
Abréviation de « button versus blind » : situation heads-up entre le bouton et la petite ou grosse blinde post-flop. C'est un spot fréquent analysé en stratégie, car les ranges sont larges et l'initiative compte.
Dans le chat ou les notes de main, « c » signifie « call » : suivre la mise adverse sans relancer. Exemple : « c flop, c turn » = checker puis call au flop, puis call au turn.
Séquence « check/call » notée de façon compacte : checker quand c'est à vous, puis payer si l'adversaire mise. Indique une ligne passive avec une main de valeur moyenne ou un pot control.
Séquence « check/fold » : checker puis se coucher face à une mise adverse. Ligne faible ou prudente, souvent avec une main sans equity suffisante.
Séquence « check/raise » : checker puis relancer quand l'adversaire mise. Coup classique de piège ou de semi-bluff qui donne de la force à votre range.
Check puis relance all-in : check-raise pour la totalité de vos jetons. Coup très agressif, utilisé en bluff ou avec une main très forte selon le contexte.
Joueur qui cache son identité ou son historique en ligne, souvent avec un pseudo anonyme ou un compte « hooded ». En live, le terme évoque aussi quelqu'un qui dissimule ses tells sous une capuche ou des lunettes.
Joueur qui suit trop de mises avec des mains marginales, rarement bluffe et relance peu. Difficile à bluffer car il paye large ; il faut plutôt miser fort pour value contre lui.
Situation où le nombre de relances autorisées par street est atteint (souvent trois ou quatre mises). Une fois « capé », les joueurs ne peuvent plus que suivre ou se coucher.
Main très forte formée de quatre cartes de même rang, par exemple quatre sept. Au classement standard, le carré bat le full et ne perd que contre un carré supérieur ou une quinte flush.
L'une des quatre couleurs françaises, symbole losange rouge. Les cartes de carreau complètent une couleur « carreau » ; on dit « as de carreau » ou « flush au carreau ».
Une des 52 cartes du jeu, identifiée par son rang (2 à as) et sa couleur. En home game, la carte peut être privée (hole cards) ou commune (board).
Partie où les jetons ont une valeur monétaire directe et où vous pouvez entrer ou quitter à tout moment. Contrairement au tournoi, pas d'élimination : vous rebuyez si vous perdez votre stack.
Quitter une table cash en échangeant vos jetons restants contre de l'argent réel. Encaisser au bon moment fait partie de la gestion de bankroll.
Variante orthographique de « cash game » : partie à enjeu réel avec jetons convertibles en argent. Mêmes règles et dynamique qu'une partie cash classique.
En tournoi, fusionner une table avec une autre quand il reste trop peu de joueurs pour la remplir. Les joueurs sont répartis aléatoirement ; les blinds et le bouton sont ajustés.
Réserve d'argent ou de jetons qu'un joueur consacre au poker. « Gérer sa cave », c'est ne risquer qu'une fraction raisonnable de son capital total.
Abréviation de « continuation bet » dans les retranscriptions de mains. « cb flop » indique une mise au flop par le dernier agresseur pré-flop.
Mise au flop (ou street suivante) par le joueur qui a pris l'initiative pré-flop, même si le board ne l'a pas aidé. Le c-bet exploite l'avantage de range perçu et peut faire folder des mains plus faibles.
Notation courte pour « check/call » dans l'analyse de mains. Signale une ligne passive : laisser l'adversaire miser puis payer.
Séquence sur trois streets où vous checkez deux fois puis payez au troisième tour d'action. Souvent une ligne de pot control ou de piège tardif.
Abréviation de « check/fold » : checker puis abandonner face à une mise. Ligne faible indiquant peu de confiance dans la main.
Poursuivre un tirage en payant une mise pour voir la carte suivante, en espérant compléter sa combinaison. « Chasser un tirage » sans cotes suffisantes est une erreur fréquente chez les débutants.
Action de ne pas miser quand aucune mise n'est devant vous, en passant le tour tout en restant dans le coup. Si quelqu'un mise après, vous devrez suivre, relancer ou vous coucher.
Checker quand vous êtes en position et que l'action revient à vous sans qu'un adversaire ait misé. Typique quand le joueur en retard de position checke et que vous choisissez aussi de checker.
Synonyme de « check back » : checker en position derrière un adversaire qui a aussi checké. Permet de voir la street suivante gratuitement ou de contrôler le pot.
Checker puis payer une mise adverse sur la même street. Ligne prudente avec une main moyenne, un tirage ou pour laisser bluffer l'adversaire.
Checker puis se coucher si l'adversaire mise. Montre une main faible ou une abandon face à la pression, sans investir davantage.
Checker puis relancer quand l'adversaire mise. Coup puissant pour piéger une main forte, semi-bluffer un tirage ou punir un c-bet trop fréquent.
Jeton représentant une valeur monétaire à la table. Les chips servent à miser, suivre et relancer ; leur couleur indique généralement la denomination.
Nombre total de jetons d'un joueur à un instant donné. En tournoi, le chip count moyen sert de repère ; être au-dessus de la moyenne indique un avantage relatif.
Tricherie où un joueur perd volontairement des jetons en faveur d'un complice, par exemple en callant un all-in sans equity. Strictement interdit et sanctionné dans toute salle ou tournoi.
Procédure en tournoi live quand les petites blindes ne peuvent plus être payées avec les jetons les plus bas. Les joueurs reçoivent une carte par jeton bas ; les plus hautes cartes gardent ou reçoivent les jetons.
Manipulations spectaculaires de jetons entre les doigts, comme les riffles ou les cascades. Purement esthétique, sans impact sur les règles du jeu.
Joueur possédant le plus gros stack du tournoi ou de la table à un moment donné. Le chipleader peut mettre plus de pression avec des mises qui menacent l'élimination des adversaires.
Relance minimale en ligne, souvent un clic sur le bouton « raise » qui ajoute le minimum autorisé. Peut indiquer une main de valeur fine ou tenter de garder le pot petit.
Action qui clôt le tour de mises : dernier call ou dernière relance après laquelle tous les joueurs actifs ont égalisé. « Close the action » signifie qu'on passe à la street suivante ou au showdown.
Couleur anglaise « clubs », équivalent du trèfle français (symbole noir en forme de trèfle). Une main « flush clubs » est une couleur au trèfle.
Position « cutoff », juste à droite du bouton. Deuxième meilleure position post-flop : vous agissez avant la blind et le bouton, avec de bonnes opportunités de vol.
Couleur rouge en forme de cœur, l'une des quatre familles du jeu. Les cartes de cœur forment une couleur « cœur » ; une flush au cœur bat toute main sans couleur.
Situation où deux mains ont une equity proche de 50 % l'une contre l'autre, typiquement paire contre deux overcards (ex. JJ vs A-K). Le résultat dépend surtout de la chance à court terme.
Préfixe indiquant une action sans avoir déjà investi dans le pot, par exemple « cold call » d'une relance ou « cold 4-bet » sans avoir ouvert ni 3-bet avant. Montre une main forte ou un bluff audacieux.
Distribution extrêmement défavorable où deux grosses mains se affrontent inévitablement, comme AA contre KK avec un set sur le flop. Expression pour une malchance structurelle plutôt qu'une erreur de jeu.
Entente secrète entre joueurs pour tricher : partage d'informations, soft-play ou chip dumping. La collusion viole l'éthique et les règles de tout poker, même en home game sérieux.
Ensemble de cartes formant la main d'un joueur au showdown, classée selon la hiérarchie (paire, double paire, brelan, etc.). La meilleure combinaison de cinq cartes parmi vos deux cartes privées et le board compte.
Désigne une main spécifique ou une combinaison de tirages dans une range, par exemple « combo draw » ou « 6 combos de AK ». En analyse, compter les combos aide à estimer la force d'une range adverse.
Main combinant plusieurs tirages simultanés, par exemple tirage couleur plus tirage quinte. Un combodraw a beaucoup d'outs et peut semi-bluffer agressivement.
Situation où un joueur a déjà investi une part si grande du pot qu'il est mathématiquement contraint de call un all-in, même avec une main moyenne. « Pot committed » signifie qu'un fold serait trop coûteux.
Deux cartes consécutives ou proches en rang, par exemple 7-8 ou 9-T. Les connecteurs assortis (« suited connectors ») ont un bon potentiel pour les quintes et les doubles tirages.
Terme anglais pour des cartes consécutives en main, comme 6-7 ou J-T. Les « suited connectors » (même couleur) sont prisés pour leur flexibilité post-flop.
Mise de continuation au flop par celui qui a relancé pré-flop, pour maintenir l'initiative. Un c-bet réussi fait folder des mains faibles ; s'il est trop prévisible, les adversaires check-raise ou call wide.
Coup où deux mains très fortes s'affrontent et que le perdant jouait correctement, comme full contre full supérieur. On parle de « cooler » quand peu pouvait éviter de perdre beaucoup.
Probabilité qu'une main s'améliore au prochain tour grâce à vos outs, exprimée en rapport (ex. 4:1). Si vos cotes d'amélioration sont meilleures que les cotes du pot, payer peut être correct.
Rapport entre la taille du pot et le montant à payer pour suivre. Des cotes du pot de 3:1 signifient que vous devez gagner environ un coup sur quatre pour qu'un call soit rentable à long terme.
Estimation du gain futur que vous espérez toucher si votre tirage se complète, rapporté au coût du call actuel. Elle complète la cote du pot quand l'adversaire risque de vous payer davantage aux streets suivantes.
Risque de perdre des jetons supplémentaires même après avoir touché votre tirage, parce que l'adversaire a une main plus forte. Typique quand vous complétez une couleur ou une doublette inférieure face à une range dominante.
Main formée de cinq cartes de la même famille, par exemple cinq cartes de cœur. Au classement standard, une couleur bat un brelan et perd face au full, sauf si c'est une quinte flush.
Variante proche de l'Omaha où une première carte du flop est révélée avant le premier tour de mises post-flop. Cette information visible modifie fortement les ranges et les décisions pré-flop.
Abréviation courante dans le chat ou les retranscriptions pour « check/raise » : checker puis relancer quand l'adversaire mise. « cr flop » décrit ainsi un check-raise au flop.
Forme raccourcie de « check/raise all-in » dans les notes de main. Indique un check-raise pour l'intégralité de vos jetons, ligne très agressive en bluff ou avec une main premium.
Variante du Pineapple où chaque joueur reçoit trois cartes fermées et doit en défausser une après le flop. Le format accélère l'action et produit des boards plus dynamiques qu'au Hold'em classique.
Situation où votre main ou votre tirage est gravement affaibli parce que les cartes utiles sont déjà visibles ou distribuées. En stud, une main « crippled » a peu d'outs car les outs morts apparaissent chez les adversaires.
Employé du casino ou de la salle qui distribue les cartes, annonce les mises et gère le pot au nom de la maison. En home game, le donneur est souvent un joueur tournant, pas un croupier professionnel.
Dominer nettement une table ou un adversaire sur une période, en remportant la majorité des gros pots. « Crushed the game » évoque une session où vous avez largement surpassé le field.
Avoir subi une grosse défaite ou une série de coups perdants, souvent avec une main forte battue. On dit aussi qu'une main est « crushed » quand elle est largement dominée par celle de l'adversaire.
Call effectué en sachant qu'on est probablement derrière, mais que la taille du pot le justifie mathématiquement. Le joueur « pleure » car il s'attend à perdre plus souvent qu'il ne gagne.
Position située juste avant le bouton, considérée comme favorable car vous agissez tard post-flop contre la blinde et les early positions. Le cut-off vole souvent les blinds quand le bouton se couche.
Dans le chat ou les abréviations de mains, « d » désigne la couleur carreau (diamonds). Exemple : « AdKd » = as-roi de carreau ; « fd » = flush draw au carreau.
Joueur désigné comme donneur pour la main en cours, matérialisé par le bouton. En casino, le dealer désigne aussi la personne qui distribue ; en home game, c'est généralement le joueur au bouton qui mélange et distribue.
Format de home game où le donneur choisit la variante jouée pour la main ou la série suivante. Permet d'enchaîner Hold'em, Omaha, Stud ou des jeux plus exotiques selon l'humeur de la table.
Quitter une partie cash en convertissant ses jetons en argent, argot francophone dérivé de « caver » (joueur de cash). Décaver au bon moment limite les pertes ou sécurise un gain de session.
Qualifie un stack élevé par rapport aux blinds, offrant plus de marge pour le post-flop. Jouer « deep » (100 bb ou plus) favorise le skill et les gros pots multi-street.
Partie ou tournoi où les stacks de départ sont particulièrement profonds, souvent 100 à 200 big blinds ou plus. Le deepstack réduit la variance à court terme et récompense le jeu positionnel.
Continuation bet reportée : l'agresseur pré-flop checke le flop puis mise au turn ou à la river. Cette ligne peut représenter une main forte piégée ou un bluff quand le board n'a pas favorisé les callers.
Qualifie deux cartes privées de familles différentes, par exemple roi-deux dépareillé (K2o). L'opposé d'« assorti » (suited) ; une main dépareillée ne peut pas faire de flush avec ses seules hole cards.
Perdre la totalité de ses jetons dans un coup ou une série de coups. Se faire déstacker par un adversaire, c'est lui céder tout son stack, souvent via un all-in.
Couleur anglaise « diamonds », équivalent du carreau français (symbole rouge en losange). Une main « flush diamonds » est une couleur au carreau.
Votre main est inférieure à celle adverse dans la majorité des cas, par exemple A-Q dominé par A-K. Même si vous touchez votre paire, le kicker ou la couleur adverse peut vous battre.
Abréviation de « Double or Nothing », format de sit-and-go à deux ou plusieurs joueurs où le gagnant double sa mise et les autres repartent à zéro. Très court et à variance élevée.
Mise menée par le joueur hors de position qui n'était pas l'agresseur pré-flop, souvent au flop. Le donkbet surprend l'initiative et peut être une valeur thin ou un lead défensif mal compris.
Première carte visible distribuée face ouverte en stud, celle que les adversaires voient en premier. Elle influence le bring-in et donne des indices sur la force apparente de la main.
Tirage quinte avec deux gutshots distincts, soit huit outs au total si les deux cartes intermédiaires restent dans le deck. Plus discret qu'un tirage extérieur mais tout aussi dangereux.
Option ou format offrant une seconde opportunité après un échec, par exemple un rebuy unique ou une roue relancée en tournoi express. Le joueur paie parfois un supplément pour tenter à nouveau sa chance.
Format à enjeu binaire : le vainqueur récupère le double de sa mise, les perdants repartent sans rien. Populaire en sit-and-go rapides et en défis entre deux joueurs.
Tournoi shootout à deux niveaux : chaque table désigne un gagnant, puis les vainqueurs s'affrontent à une table finale. Le format combine phase locale et confrontation des champions de table.
Doubler son stack en remportant un all-in contre un adversaire d'envergure comparable. En tournoi, un double up relance vos chances ; en cash, il compense une série de petits coups perdants.
En Omaha, main où vos quatre cartes se répartissent en exactement deux familles, deux cartes chacune. Le double-suited augmente les chances de couleur et rend la main plus jouable post-flop.
Deux cartes de même rang, par exemple une doublette de valets. Une paire formée avec vos hole cards est une paire faite ; une paire au board seule ne compte que si vous y contribuez.
Période où vos résultats restent nettement sous votre niveau attendu, malgré un jeu correct. Le downswing fait partie de la variance et ne prouve pas à lui seul une erreur de stratégie.
Main incomplète qui a besoin d'une ou plusieurs cartes pour devenir forte, comme un tirage couleur ou quinte. Un draw a de l'équité tant que ses outs restent vivants dans le deck.
Situation où même en touchant votre meilleure carte, vous ne pouvez pas gagner le pot. Exemple : tirage couleur contre une quinte flush déjà faite ; vous êtes « mort » quoi qu'il arrive.
Jeu mixte combinant une main Omaha (souvent high) et une main de tirage basse type 2-7 ou Badugi. Le pot peut être partagé entre le meilleur Omaha et la meilleure main de draw selon les règles de la table.
Qualifie un board ou une texture favorable aux tirages couleur et quinte. Un flop « drawy » incite à miser gros pour protéger ou à checker pour contrôler le pot selon votre main.
Privilège du donneur en home game : choisir la variante, fixer les mises ou trancher une dispute de règles. Le « droit de chaise » renvoie à l'autorité symbolique de celui qui occupe le siège du dealer.
Board peu connecté, sans forte possibilité de tirages couleur ou quinte. Un flop sec comme K-7-2 rainbow favorise les overpaires et réduit la fréquence des gros bluffs multi-street.
Abréviation de « double-suited » en Omaha, indiquant une main répartie sur deux familles. Noter « DS » dans une retranscription signale une main avec potentiel couleur sur deux tirages distincts.
Positions early, les premières à parler pré-flop après les blinds (UTG, UTG+1…). Jouer en early demande des mains plus serrées car de nombreux joueurs agissent encore après vous.
Mesure statistique de la dispersion de vos résultats autour de la moyenne. Un écart-type élevé signifie des swings plus violents ; utile pour estimer la variance sur un grand nombre de mains.
Avantage mathématique ou stratégique sur le field ou un adversaire précis. Avoir de l'« edge » signifie que vos décisions sont globalement plus rentables sur le long terme.
Ligne de jeu visant à laisser croire à la faiblesse avant de surprendre avec une mise ou un raise, souvent par slowplay. L'embuscade attire l'agression adverse dans un pot déjà gonflé.
Vous agissez en dernier sur chaque street post-flop face à l'adversaire concerné. Être en position permet de voir l'action adverse avant de décider, un avantage majeur en home game comme en ligne.
Action de miser des jetons dans le pot : bet, raise ou relance selon le contexte. L'enchère structure l'action et force les adversaires à payer, se coucher ou relancer à leur tour.
Part du pot qui vous revient en moyenne selon la probabilité de gagner au showdown à un instant donné. L'équité guide les calls marginaux : si votre part dépasse le prix du call, la décision est rentable.
Terme anglais pour la part théorique du pot revenant à votre main à un moment précis du coup. « Fold equity » désigne la part supplémentaire gagnée quand l'adversaire se couche face à votre mise.
Valeur attendue d'une décision : gain moyen sur le long terme si la situation se répétait des milliers de fois. Une décision +EV est rentable statistiquement, même si elle perd parfois sur un coup isolé.
Décision ou ligne de jeu à espérance de gain négative sur le long terme. Jouer systématiquement des coups EV- érode la bankroll, même si certains aboutissent par chance à court terme.
Décision dont l'espérance mathématique est positive : elle rapporte en moyenne plus qu'elle ne coûte. Viser systématiquement les spots EV+ constitue la base d'une stratégie solide.
Valeur attendue exprimée en argent ou en jetons plutôt qu'en pourcentage de pot. Utile pour comparer directement le gain ou la perte moyenne d'un call, d'un bluff ou d'un fold.
Décision à espérance nulle : ni gain ni perte moyenne sur le long terme. Un call EV0 est indifférent mathématiquement ; la préférence peut alors reposer sur la variance ou le profil adverse.
Tirage quinte ouvert par les deux bouts, avec huit outs pour compléter la suite. Exemple : 7-8 sur un board 5-6-K ; un 4 ou un 9 fait quinte.
Cartes révélées côté visible, montrées aux adversaires. Jouer « face up » signifie laisser lire sa main ou son style ; une table face up limite le bluff mais accélère les showdowns.
Statistique rapportant mises et relances aux simples calls : (bets + raises) / calls. Un AF élevé indique un joueur agressif ; un AF bas, un profil passif qui suit plus qu'il ne relance.
Main déjà complète au showdown sans tirage en attente, par exemple une doublette ou un brelan sur le board actuel. Une main faite se valorise par la mise ; un draw doit encore toucher.
Pot familial où plusieurs joueurs voient le flop à bon marché, souvent après des limps multiples. Peu d'agression pré-flop ; post-flop, la concurrence pour le pot augmente fortement.
Pot où la majorité de la table suit jusqu'au flop sans relance significative. Les family pots produisent des multiways complexes et favorisent les mains connectées et les paires pocket.
Tendance à sur-compliquer des coups simples par orgueil ou volonté de briller : slowplays inutiles, bluffs élaborés, check-raises théâtraux. Le FPS coûte des jetons quand une ligne directe suffirait.
Abréviation de « flush draw » : tirage couleur nécessitant une carte supplémentaire de la même famille. « FD au flop » décrit une main à quatre cartes de la même couleur en attente de la cinquième.
Part de votre espérance de gain provenant de la crainte qu'inspire votre line ou votre image, incitant l'adversaire à se coucher. Distincte de la fold equity pure, elle repose sur la peur d'une main monstre.
Pression psychologique exercée par une mise volumineuse, un board effrayant ou une réputation de nit. Le fear factor pousse parfois à des folds trop prudents même avec une main correcte.
Frais prélevés par la salle ou la plateforme : rake sur les pots cash ou buy-in majoré en tournoi. Les fees réduisent l'EV globale ; en home game, ils correspondent souvent au « drop » ou à la cagnotte commune.
Petite mise lancée pour sonder la force adverse plutôt que pour extraire de la valeur maximale. Le feeler bet teste si l'adversaire relance (force) ou call (incertitude) avant de committer davantage.
Joueur récréatif ou faible, cible privilégiée des réguliers car il commet des erreurs coûteuses. En home game, le fish amuse la table mais perd souvent sur le long terme faute de discipline.
Stratégie consistant à continuer seulement quand le board améliore nettement sa main, sinon se coucher. Profil prévisible : l'adversaire mise large quand il touche et abandonne face à la pression sinon.
Structure où les mises et relances sont fixées par street, par exemple 2/4 € avec des increments prédéfinis. Le Fixed Limit limite les gros pots et privilégie la patience et les cotes du pot.
Abréviation de « Fixed Limit » : format où les mises et relances sont fixées par street, en unités prédéfinies. Contrairement au no-limit, on ne peut pas miser tout son tapis en une fois.
Se dit d’un joueur dont les cartes ont été exposées involontairement ou montrées trop tôt, avant que la main soit terminée. En live, cela peut fausser l’action et entraîne souvent une pénalité selon les règles de la table.
Suivre une relance sans rerelever, en payant simplement le montant demandé. On parle de flat call quand on entre dans le pot passivement plutôt que de 3-bet ou de se coucher.
Situation où deux joueurs sont all-in avec des mains de force proche, souvent autour de 50 % d’équité chacun. On dit qu’ils sont « en flip », comme un pile ou face.
Suivre une mise au flop avec l’intention de prendre le pot au turn si l’adversaire cesse de miser, surtout en position. Le float mise sur le fait que le cbet adverse représente souvent une main faible ou un bluff.
Personnel de salle chargé du bon déroulement des tables en casino ou en club. Le floor tranche les litiges, applique les règles et peut déplacer ou sanctionner un joueur.
Responsable hiérarchique du personnel de floor dans une salle de poker. Il supervise plusieurs tables, gère les inscriptions et intervient sur les décisions les plus délicates.
Première street de board au hold’em et à l’Omaha : les trois cartes communes retournées après le premier tour d’enchères. Toute l’action post-flop se construit à partir de ce trio.
Joueur très loose qui paie volontiers pour voir le flop avec beaucoup de mains, même marginales. Il mise surtout sur toucher quelque chose au board plutôt que sur une stratégie pré-flop solide.
Main formée de cinq cartes de la même couleur, sans exiger une suite. Au showdown, on compare la hauteur de la carte la plus forte du flush pour départager deux couleurs.
Main incomplète qui ne manque qu’une carte de la bonne couleur pour devenir un flush. On compte souvent neuf outs classiques au hold’em quand on tient deux cartes de la couleur sur un flop à deux cartes de cette couleur.
Abandonner sa main et renoncer à suivre la mise en cours. Une fois couché, on ne peut plus gagner le pot ni revenir dans la main, mais on ne perd que ce qu’on a déjà misé.
Part de gain attendue qui vient du fait que l’adversaire se couche face à une mise ou un relance. Plus il fold souvent, plus votre bluff ou semi-bluff a de valeur même sans la meilleure main.
Suivre une mise surtout pour voir la main adverse au showdown, sans réelle ambition de gagner le pot. En home game, on l’annonce parfois à voix haute pour signaler un call « informatif ».
Main contenant quatre cartes de même rang, plus une cinquième carte d’appoint. C’est l’une des mains les plus fortes au poker, juste en dessous de la quinte flush.
Statistique HUD indiquant la fréquence à laquelle un joueur se couche pré-flop face à une relance de vol depuis les positions tardives. Utile pour repérer les blindes qu’on peut attaquer souvent.
Abréviation de « Full Ring » : table complète, en général neuf ou dix joueurs. Le jeu y est plus serré qu’en 6-max, avec moins de spots marginales à jouer.
Tournoi sans buy-in obligatoire, ou situation où vous ne pouvez pas perdre mais pouvez encore gagner. En home game, c’est souvent un événement promo ou une main où vous êtes déjà assuré d’au moins partager le pot.
Format de tournoi sans rebuy ni add-on : une seule vie, éliminé quand on perd tout son stack. C’est le modèle le plus courant des petits tournois entre amis.
Nom court français pour le full house, surtout à l’oral autour de la table. On dit par exemple « j’ai un full aux rois » pour un brelan de rois avec une paire d’appoint.
Montant complet de la mise forcée d’entrée au stud ou aux variantes à bring-in, par opposition à une mise partielle. Le joueur qui ouvre peut parfois choisir entre bring-in minimal et full bring-in selon les règles.
Main mélangeant un brelan et une paire, par exemple trois valets et deux sept. Si deux fulls s’affrontent, on compare d’abord la hauteur du brelan.
Table à effectif maximal, typiquement neuf ou dix places. Les ranges pré-flop y sont plus resserrées et la position compte davantage qu’en format short-handed.
Jouer une main ou un spot avec peu d’équité réelle, en acceptant la variance pour tenter un gros coup. En home game, « gamble » désigne souvent un call ou un shove borderline plutôt agressif.
Main connectée avec un trou entre les deux cartes, comme 9-7 ou J-9. Un gaper a moins de chances de toucher une quinte qu’un connecteur sans trou, mais reste jouable en certaines situations.
Abréviation chat de « Good Game », politesse de fin de main ou de session. On la voit surtout en ligne, parfois ironiquement après un bad beat.
Abréviation chat de « Good Luck », souvent lancée au début d’un tournoi ou d’une table. En home game en ligne entre amis, c’est l’équivalent d’un bon courage avant la distribution.
Période où les cartes tombent favorablement et les résultats s’accumulent. Une good run reflète surtout la variance à court terme, pas nécessairement un changement de niveau.
Jouer longtemps, régulièrement et de façon méthodique pour faire monter sa bankroll ou finir ITM. Le grind privilégie la discipline et le volume plutôt que les gros coups spectaculaires.
Blind la plus élevée postée avant la distribution, en général deux fois la petite blind. Le joueur en grosse blind agit en dernier pré-flop s’il n’y a pas eu de relance.
Abréviation de « gutshot » : tirage quinte intérieur ne manquant qu’une carte au milieu de la suite. Exemple : main 8-6 sur board 5-7-K, il faut un 9.
Tirage où une seule valeur complète la quinte, au milieu de la séquence et non aux extrémités. Moins d’outs qu’une quinte ouverte, donc une probabilité de toucher plus faible au turn ou à la river.
Lettre utilisée dans le chat ou les notations rapides pour la couleur cœur (« hearts »). Exemple : « Ah » pour l’as de cœur, sur le même principe que c, d et s pour trèfle, carreau et pique.
Enregistrement texte ou replay d’une main jouée en ligne, avec mises, cartes et actions. Indispensable pour analyser ses erreurs ou partager un spot avec des amis.
Probabilité qu’une main incomplète devienne une main forte au turn ou à la river. On la calcule à partir du nombre d’outs restants dans le deck.
Ensemble des mains qu’un joueur peut raisonnablement avoir dans une situation donnée, selon sa position et son action. Penser en range aide à éviter de mettre l’adversaire sur une seule main précise.
Joueur qui attrape le pot ou les cartes avant la fin officielle de la main, en live. Comportement impoli et parfois sanctionné, car il peut révéler l’action ou créer une confusion au showdown.
Carte qui accompagne une paire ou une main faible et sert à départager si les combinaisons principales sont identiques. On dit qu’on « gagne aux hauteurs » quand le kicker est meilleur.
Abréviation courante de hold’em, surtout Texas Hold’em. Dans un fil de discussion ou une annonce de home game, « HE » indique la variante à cartes communes la plus jouée.
Duel à deux joueurs seulement, que ce soit une table entière ou la phase finale d’un tournoi. Le jeu devient plus agressif et les ranges s’élargissent, surtout en position de bouton.
Couleur cœur, l’une des quatre familles du jeu français. Notée ♥ ou « h » dans les abréviations de mains.
Série prolongée de mains gagnantes ou de bons runouts consécutifs. Comme la good run, c’est surtout un mot pour décrire une passe favorable, pas une compétence durable.
Nom donné au point de vue du joueur dont on analyse la main, surtout dans un hand history ou une discussion de stratégie. « Hero » mise, l’adversaire est souvent appelé « villain ».
Call audacieux au showdown avec une main marginale, parce qu’on lit un bluff chez l’adversaire. Réussi, il fait hero ; raté, on passe pour optimiste.
Couchage difficile mais correct d’une main qui semble forte, par crainte d’être dominé. Typique quand la line adverse représente très probablement mieux que top paire.
Abréviation de « Hand History », l’historique détaillé d’une main en ligne. On demande souvent « envoie le HH » pour revoir une distribution litigieuse entre amis.
Variante emphatique ou répétée de « h » pour désigner la couleur cœur dans le chat, sur le même principe que les notations rapides de cartes. Utile quand plusieurs cœurs apparaissent dans la main décrite.
Position située deux sièges avant le bouton en table complète. C’est une place intermédiaire : plus favorable que la early position, mais encore exposée aux relances du cutoff et du bouton.
Forme abrégée de High-Low, variante à pot partagé entre main haute et main basse. En home game, on précise souvent les règles du bas pour éviter les disputes au showdown.
Plus haute carte d’une main sans combinaison faite, ou simple paire / jeu faible selon le contexte. « Ace high » signifie que l’as est la meilleure carte retenue au showdown.
Parties ou tournois où les blinds, buy-in ou mises représentent des montants élevés pour les participants. En home game, le seuil « high stakes » dépend surtout de la bankroll du groupe.
Variante où le pot peut être partagé entre la meilleure main haute et la meilleure main basse selon les règles du jeu. Courant en Omaha Hi-Lo ou en stud split.
Joueur qui fréquente les très grosses mises ou les buy-in élevés. Le terme évoque autant le budget que l’habitude de jouer des events chers.
Quitter la table juste après un gros gain, sans laisser aux autres le temps de tenter une revanche. Mal vu en cash game, même entre amis, car cela casse le flow de la partie.
Abréviation de la position Hi-Jack, entre la middle position et le cutoff. Dans un schéma de seats, HJ désigne ce siège précis pour parler ranges et agressivité.
Cartes distribuées face cachée à chaque joueur, visibles de lui seul au hold’em ou au stud. C’est à partir des hole cards qu’on construit sa main avec le board.
Situation où l’on agira après l’adversaire sur les streets suivantes, faute de position relative. Jouer hors position complique le bluff et oblige souvent à check-call ou check-fold.
Abréviation de « Heads Up », partie ou spot à deux joueurs. En tournoi, HU désigne la table finale quand il ne reste que deux adversaires pour le titre.
Superposition à l’écran qui affiche des stats sur les adversaires en ligne, comme VPIP ou PFR. Le HUD aide à repérer les profils, mais peut distraire en home game si tout le monde se connaît déjà.
Modèle qui convertit les jetons de tournoi en valeur monétaire selon la structure des payouts. L’ICM explique pourquoi, près de la bulle, conserver son stack vaut parfois plus qu’un all-in risqué.
Gain potentiel futur si l’on touche son tirage et que l’adversaire paiera encore de grosses mises. Les implied odds justifient parfois un call défavorable en cotes directes.
Action annoncée ou exécutée avant de voir la prochaine carte ou la prochaine street, souvent en live. Miser « in the dark » signifie engager des jetons sans connaître le prochain board.
Qualifié pour recevoir un prix dans un tournoi, après avoir franchi la bulle. Être ITM garantit au minimum le payout de la dernière place payée.
Orthographe alternative du Independent Chip Model, même concept que l’ICM. Il estime la valeur réelle des jetons en fin de tournoi quand les paliers de gains changent fortement.
Préfixe indiquant une action quasi immédiate, sans réflexion apparente : insta-call, insta-fold, etc. En ligne, cela trahit parfois un spot automatique ou une main très forte ou très faible.
Relance visant à isoler un limpeur ou un joueur faible heads up, en chassant les autres du pot. Classique en home game quand un amateur entre limp et que vous voulez le affronter seul en position.
Abréviation de « In The Money » : état d’un joueur encore en lice dans les places payées d’un tournoi. On parle du pourcentage ITM pour mesurer la régularité d’un joueur de MTT.
Carte ou objet porte-malheur superstitieux à la table, invoqué quand la variance tourne mal. Aucun effet réel au poker, mais le terme circule souvent à la blague en home game.
Carte d’appoint qui départage deux mains de même rang, par exemple la reine accompagnant une paire de rois. Un kicker faible peut faire perdre une main qui semblait solide.
Format de tournoi où éliminer un adversaire rapporte une prime immédiate en plus des jetons récupérés. Chaque knock-out ajoute une prime « bounty » au payout classique.
Format de tournoi où chaque élimination rapporte une prime (« bounty ») au joueur qui envoie l'adversaire à la rail. On gagne de l'argent en bustant les autres, pas seulement en finissant bien classé.
Joueur ou style « loose-aggressive » : beaucoup de mains jouées et une approche agressive (relances, mises, relances). Souvent difficile à lire, mais vulnérable aux pièges bien posés.
Dans le jargon francophone amateur, la « large » désigne la grosse blind, la mise forcée du deuxième joueur avant le flop. On dit par exemple « je suis à la large » pour parler de sa position.
Pari annexe entre joueurs d'un même tournoi : celui qui tient le plus longtemps remporte la mise. Populaire en live ou entre amis pour pimenter une soirée MTT.
Se coucher avec une main forte parce que la situation indique clairement qu'on est battu ou dominé. Un « lay down » réussi évite une grosse perte, même si c'est psychologiquement dur.
Miser en premier sur une street, sans attendre l'action de l'adversaire. Au flop, parler de « lead » évoque souvent une mise « donk » dans un pot où l'autre joueur était l'agresseur préflop.
Erreur récurrente et coûteuse dans votre jeu, comme trop payer avec des mains faibles ou bluffer dans de mauvais spots. Corriger ses « leaks » améliore les résultats sur la durée.
Action effectuée avec une main plus faible que la norme : relance « light », call « light », etc. Souvent un bluff ou une tentative de voler le pot, parfois une relance de position avec des cartes moyennes.
Ensemble cohérent de décisions sur plusieurs streets : relance préflop, c-bet flop, check turn, etc. Analyser sa « ligne » aide à vérifier si chaque action raconte la même histoire.
Entrer dans le pot préflop en égalisant simplement la grosse blind, sans relancer. Le « limp » est généralement considéré faible en No Limit, sauf dans des spots très spécifiques.
Joueur en ligne qui prend une éternité à chaque décision, ralentissant toute la table. Terme moqueur composé de « line » (online) et « retard ».
Joueur live particulièrement lent à agir, à compter ses jetons ou à annoncer son action. Peut irriter les autres autour de la table lors d'une home game.
Abréviation de « Last longer », le pari annexe sur la durée de survie dans un tournoi. Dans le chat, « LL ? » peut proposer ce side bet entre participants.
Écran d'accueil d'une room en ligne où l'on choisit tables, stakes et tournois. Le lobby affiche aussi le nombre de joueurs, les buy-ins et les formats disponibles.
Blocage temporaire d'accès à un compte, un tournoi ou une table, souvent pour maintenance ou problème technique. En live, on parle parfois de « lockout » quand un joueur est exclu d'une session.
Main ou scénario très peu probable de réussir, avec des outs rares ou un tirage très défavorisé. Un « longshot » qui passe peut rapporter gros, mais ce n'est pas un plan solide à long terme.
Style de jeu qui entre dans beaucoup de pots et se couche peu préflop. Un joueur « loose » est souvent difficile à bluffer, mais paie aussi beaucoup avec des mains moyennes.
Joueur qui gagne ou survit grâce à une série de coups chanceux, souvent malgré un jeu discutable. Terme plutôt moqueur, fréquent autour d'une table entre amis.
En tournoi, le « M » (ratio de Magriel) mesure combien de tours complets votre stack peut absorber : stack divisé par l'ensemble des blinds et antes. Plus M est bas, plus il faut chercher des spots pour survivre ou doubler.
Les cartes que vous tenez en main, ou l'ensemble d'une donne du début à l'abattage. « Avoir une bonne main » signifie détenir une combinaison forte ou prometteuse.
Tournoi phare d'une série ou d'un festival, celui avec le plus gros buy-in et la plus grande audience. Exemple type : le Main Event des WSOP.
Raccourci pour « maximum » : relance max, buy-in max, table 6-max, etc. Dans le chat, « max » indique souvent une mise ou un tapis au plafond autorisé.
Fusion de tables en tournoi lorsque le nombre total de joueurs diminue : les joueurs changent de place pour équilibrer les effectifs. Indispensable pour faire avancer un MTT.
Niveau de réflexion au-delà des cartes : tendances de la salle, image de table, adaptations à des adversaires récurrents. Le metagame guide des ajustements que les ranges seules n'expliquent pas.
Les toutes petites limites en cash game ou les buy-ins les plus bas en tournoi en ligne. Idéal pour apprendre sans risquer gros, même si le niveau technique y est parfois surprenant.
Sièges situés entre early position et late position, ni les premiers à parler préflop ni les plus favorables. On y joue un peu plus de mains qu'en early, mais moins qu'en position tardive.
Niveau de mise intermédiaire, au-dessus des micro stakes mais loin du high stakes. Correspond souvent aux limites où l'on commence à prendre le poker plus au sérieux.
Tirer un maximum de value d'un adversaire faible ou d'une situation profitable sur la durée, sans le faire fuir trop tôt. « Milker » quelqu'un, c'est le faire payer régulièrement avec vos bonnes mains.
Erreur de clic en ligne qui envoie une action non voulée : tapis par accident, fold d'une main forte, etc. Certains sites permettent d'annuler dans des cas très limités, mais en général l'action reste.
Main exceptionnellement forte, souvent dominante face à la range adverse. On parle de « monstre » pour une grosse paire sur un board sec ou une combinaison quasi imbattable.
Série de relances successives qui font monter le pot rapidement. « Jouer la montante » décrit un échange agressif où chaque joueur relance plutôt que de simplement suivre.
Qualifie un stack très court, proche de l'élimination en tournoi ou d'un tapis imminent en cash. Un joueur « mourant » doit souvent chercher un spot all-in pour rester en vie.
Coup spectaculaire ou décision audacieuse, souvent un gros bluff ou un hero call inattendu. « Faire un move » implique un risque calculé plutôt qu'un jeu standard.
Abréviation de « middle position », les sièges intermédiaires autour de la table. En notation de range, MP indique qu'on ouvre ou défend depuis cette zone.
Tournoi multi-tables : de nombreux joueurs répartis sur plusieurs tables jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une. Format standard des soirées poker en ligne ou des gros événements live.
Abandonner sa main sans la montrer, ou zone où vont les cartes jetées. Dire « muck » signifie se coucher discrètement ou refuser de payer à l'abattage.
Tournoi disputé simultanément sur plusieurs tables jusqu'à la table finale. Synonyme explicite de MTT, avec des phases d'équilibrage et de fusion de tables.
Pot où trois joueurs ou plus voient le flop ensemble. En multiway, les bluffs sont moins efficaces et la value des grosses mains augmente, car quelqu'un a souvent un morceau du board.
Réduire le nombre de joueurs restants dans un tournoi, par exemple en éliminant les short stacks avant la bulle. « Narrow the field » décrit une phase où les busts s'enchaînent.
Ligne deceptive : ouvrir par une relance, suivre un 3-bet sans re-relancer, puis relancer sur une street ultérieure pour représenter une force tardive. Le « back raise » surprend ceux qui pensaient vous avoir dominé préflop.
Abréviation de « nice hand » dans le chat, pour féliciter poliment un adversaire après un coup bien joué ou une grosse main gagnante. Équivalent d'un « belle main » rapide.
Joueur ultra-serré qui n'entre que dans des mains premium et se couche au moindre danger. Difficile à value-better, mais ses relances signalent presque toujours une vraie force.
Peut désigner le niveau de blinds et antes en tournoi, ou le niveau de jeu des adversaires. « Monter de niveau » signifie passer à des blinds plus hautes ou affronter un field plus fort.
Abréviation de « No Limit » : structure où la mise maximale est votre stack entier à tout moment. Le NL est le format le plus courant en Texas Hold'em amateur.
Texas Hold'em en No Limit, le jeu de poker le plus répandu en home game et en ligne. Deux cartes privées, cinq communes, et la possibilité de miser tout son stack à chaque street.
Notation générique pour une variante No Limit dont la lettre précise le jeu : NLHE pour Hold'em, NLO pour Omaha, etc. Le « x » remplace la variante concernée.
Décision évidente qui ne demande presque pas de réflexion : call avec les nuts, fold face à un shove sur un board dangereux, etc. Un « no brainer » est clairement +EV.
Règle de certaines salles : aucun rake n'est prélevé si la main se termine préflop. Encourage parfois des vols de blinds plus agressifs, car le pot n'est pas « taxé » sans flop.
Structure de mise où vous pouvez engager l'intégralité de votre stack à n'importe quel moment. Le No Limit permet les gros bluffs, les sur-relances et les tapis à chaque street.
Limites extrêmement élevées, réservées aux meilleurs joueurs et aux bankrolls massives. En home game, on l'emploie par ironie pour des mises bien au-delà de l'ordinaire.
Tirage couleur où la carte manquante vous donnerait la meilleure couleur possible au board. Exemple : As de cœur dans la main avec deux cœurs au flop, pour viser la couleur haute.
Tirage quinte qui, s'il arrive, forme la quinte la plus haute possible compte tenu du board. Plus rassurant qu'un tirage quinte « basse », car vous ne risquez pas d'être dominé par une quinte supérieure.
La meilleure main possible sur le board à un instant donné. Avoir « the nuts » signifie qu'aucun adversaire ne peut vous battre tant que les cartes communes ne changent pas.
Adjectif francisé pour dire qu'une main est « nutted », c'est-à-dire qu'elle constitue ou vise la meilleure combinaison possible. « Être nutsé au turn » décrit une main quasi imbattable.
Abréviation de « New York back raise », la ligne où l'on suit un 3-bet puis relance sur une street suivante. Signal de force tardive souvent utilisée comme coup de bluff ou de value déguisé.
Dans la notation de chat (ex. AKo), le « o » signifie « offsuit » : les deux cartes ne sont pas de la même couleur. Distinction essentielle par rapport à « s » pour suited.
Raccourci de « obviously » dans le chat poker : « obv call », « obv fold ». Indique que la décision paraît évidente aux yeux de celui qui écrit.
Abréviation de « overcards » : cartes en main plus hautes que le board et qui peuvent améliorer la combinaison si elles tombent. Exemple : roi-dame sur un board 9-7-2, les deux overcards restent des outs.
Tirage quinte ouvert : une carte aux deux extrémités complète la quinte. Avec 9-8 sur un board 7-6-K, un 10 ou un 5 vous donne la quinte.
Forme courte pour « offsuit » dans les discussions de mains : deux cartes de couleurs différentes. « As-roi off » désigne As et roi non assortis.
Deux cartes de couleurs différentes, par opposition à « suited ». Un tirage couleur n'est possible qu'avec des cartes suited ; offsuit, seuls les tirages quinte ou paires restent.
Abréviation de « out of position » : vous agissez avant l'adversaire postflop, sans voir sa décision. Jouer « oop » est généralement plus difficile et moins profitable.
Premier joueur à entrer dans le pot en suivant simplement la grosse blind, sans relance. L'open limp est rarement recommandé en NLHE moderne, sauf stratégies très spécifiques.
Première relance du pot préflop, quand personne n'a encore limp ni raise. L'open raise standard vole souvent les blinds ou isole un limpeur.
Droit de la grosse blind, après un flop vu gratuitement avec des limpeurs, de checker ou de miser en premier. « Prendre l'option » signifie miser au lieu de checker gratuitement.
Tour complet autour de la table pendant lequel le bouton passe par chaque siège une fois. « Attendre une orbite » veut dire patienter jusqu'à retrouver une position favorable.
Abréviation de « on the button » : vous êtes au bouton, la meilleure position postflop. Être OTB permet de voir agir les adversaires avant de décider.
Carte restante dans le deck qui améliore probablement votre main et peut vous faire gagner le pot. Compter ses outs aide à estimer si un call est rentable.
Situation où vous devez agir avant votre adversaire sur une street postflop. Hors position, vous jouez sans information sur son action, ce qui limite le bluff et la value fine.
Gagner le pot alors qu'on était derrière au showdown, grâce à une carte qui améliore votre main. « Se faire outdraw » décrit une défaite où l'adversaire rattrape au river.
Surpasser un adversaire grâce à de meilleures décisions, feintes ou lectures, plutôt qu'en comptant sur la chance des cartes. En home game, c'est souvent lire un bluff ou éviter un piège qu'un joueur moins expérimenté aurait pris.
Miser volontairement plus que la taille actuelle du pot, pour maximiser la valeur avec une main forte ou mettre une pression énorme sur l'adversaire. C'est une mise agressive qui sort du schéma classique « pot size ».
Suivre une relance alors que la main est trop faible pour être rentable à long terme, souvent par curiosité ou peur de se coucher. En pratique, c'est payer trop cher avec une main marginale face à une range déjà forte.
Carte en main plus haute que la meilleure carte visible sur le board. Une overcard peut améliorer votre main au turn ou à la river, ou servir de blocage contre la top paire adverse.
En tournoi, situation où la garantie du prize pool dépasse le total des buy-ins collectés. L'organisateur ou la salle complète alors la différence, ce qui augmente la valeur attendue pour les joueurs.
Paire en main plus élevée que la carte la plus haute du board. Par exemple, pocket rois sur un flop dame-7-2 : vous avez une overpair par rapport au board.
En tournoi, ensemble de buy-ins ou d'événements regroupés et parfois vendus ou partagés entre plusieurs joueurs. Un package peut inclure le buy-in principal plus des satellites ou re-entry.
Droit de parler en dernier sur une street lorsque tous les adversaires actifs ont checké avant vous. Avoir la parole permet de miser gratuitement ou de voir la carte suivante sans investir davantage.
Qualifie un joueur ou un style qui check et call plus souvent qu'il ne relance ou ne mise. Un joueur passif laisse souvent l'initiative à l'adversaire et mise sur des mains déjà solides.
Dans les variantes draw comme le lowball, main déjà faite qui n'a plus besoin de tirage. Pat signifie aussi parfois check, surtout dans le jargon des vieilles tables.
Abréviation fréquente dans le chat en ligne pour « pot bet », une mise égale à la taille du pot. Utile pour décrire rapidement une action sans tout écrire.
Suivre une mise au flop avec une main marginale, en espérant améliorer ou bluffer plus tard. On « peel » souvent avec des overcards, un tirage ou une paire faible face à une mise petite.
Raccourci de chat pour « preflop », la phase avant que les trois cartes communes soient distribuées. On l'utilise pour parler d'opens, de 3-bet ou de ranges de départ.
Joueur qui a ouvert ou relancé preflop, ou statistique mesurant la fréquence à laquelle on relance avant le flop. Un PFR élevé indique un joueur agressif en ouverture.
L'une des quatre couleurs du jeu, symbole ♠ en anglais « spades ». En français on dit pique ; c'est la couleur noire en forme de feuille stylisée.
Abréviation de « Pot Limit », format où la mise maximale est limitée à la taille du pot. Courant en Omaha et dans certaines parties live à enjeux moyens.
Pot Limit Omaha : variante où chaque joueur reçoit quatre cartes fermées et doit utiliser exactement deux d'entre elles avec trois cartes du board. Jeu action-heavy, très différent du hold'em.
Deux cartes de même rang distribuées en main, par exemple 8♠ 8♦. Une pocket pair peut devenir un set au flop ou rester faible si le board monte plus haut.
Expression neutre qui ne révèle ni la force ni la faiblesse de votre main. En home game autour d'une vraie table, garder un poker face limite les tells visibles.
Construire une range composée surtout de mains très fortes et de bluffs, en excluant les mains moyennes. Polariser une mise force l'adversaire à coucher des mains intermédiaires ou à payer avec le pire.
Ordre d'action à la table ; agir en dernier sur une street, c'est avoir position. La position est un avantage majeur car vous voyez ce que font les adversaires avant de décider.
Toutes les décisions après la distribution du flop : turn, river et enchères associées. Le postflop demande lecture du board, sizing et gestion du pot.
Total des mises et relances engagées par les joueurs actifs sur une main. Le ou les gagnants au showdown se partagent le pot selon les règles de side pot si plusieurs joueurs sont all-in.
Mise dont le montant est égal à la taille du pot au moment de parler. En Pot Limit, c'est souvent la mise maximale autorisée ; en NL, c'est un sizing courant pour mettre la pression.
Stratégie visant à garder le pot petit avec une main moyenne, en checkant ou en misant peu, pour limiter les pertes. On privilégie le pot control quand une grosse mise nous ferait coucher trop ou payer trop cher.
Part du pot que votre main mérite statistiquement si toutes les cartes étaient révélées maintenant. L'équité guide les décisions de call ou fold face aux cotes du pot.
Pot secondaire créé quand un joueur est all-in pour moins que les autres mises en cours. Seuls les joueurs encore couverts peuvent le remporter, séparément du pot principal.
Pot principal auquel tous les joueurs encore en lice sur la main peuvent prétendre. Les side pots se forment en plus lorsque des stacks inégaux vont à tapis.
Format de jeu où la mise ou relance maximale est plafonnée à la taille du pot. Contrairement au No Limit, on ne peut pas miser son stack entier en un clic sauf si le pot le permet.
Rapport entre le montant à payer pour suivre et la taille du pot que vous pouvez gagner. Si les pot odds sont meilleures que vos chances de réussir le tirage, le call est mathématiquement défendable.
Synonyme de side pot : enchères supplémentaires formant un pot à part lorsqu'un joueur est all-in pour une somme inférieure. Chaque pot parallèle ne concerne que les joueurs ayant encore misé dedans.
Mise calibrée sur la taille actuelle du pot, souvent environ 100 % du pot. Ce sizing met l'adversaire dans une situation difficile entre fold et call avec des mains marginales.
Relance dont la taille totale représente environ la taille du pot après le call du relanceur. En Pot Limit, le calcul inclut le call, la mise précédente et le pot existant.
Zone où les cartes défaussées vont après un fold ou au showdown perdant. Mettre une main à la poubelle, c'est se coucher sans montrer ses cartes.
Abréviation de chat pour « pocket pair », une paire en main. Exemple : « j'avais pp dames » signifie deux dames en hole cards.
Phase de la main avant le flop : distribution des hole cards, blinds et premier tour d'enchères. Les décisions preflop posent la base de toute la main.
Montant total distribué aux gagnants d'un tournoi, souvent exprimé en pourcentages par place. Il provient des buy-ins, parfois complété par une garantie de la salle.
Mise effectuée en position quand l'agresseur du street précédent a checké, pour tester sa faiblesse ou voler le pot. Le probe bet capitalise sur l'initiative cédée par l'adversaire.
Raccourci de chat pour « pot size bet », une mise à hauteur du pot. Permet de décrire rapidement le sizing dans une discussion de main.
Abréviation de « pot size raise » dans le chat. Indique une relance dimensionnée sur la taille du pot, typique en analyse post-partie.
Mettre tout son stack au milieu en une seule action, équivalent du tapis ou du shove. Un push force l'adversaire à call ou fold pour la totalité de vos jetons.
Stratégie simplifiée où la seule décision est d'aller tapis ou de se coucher, sans petites mises intermédiaires. Courante en fin de tournoi ou en format hyper-turbo avec stacks courts.
Même principe que push or fold : avec peu de jetons, on choisit entre all-in preflop et fold. Des tableaux push-fold indiquent quelles mains shover selon la position et la profondeur.
Main composée de quatre cartes de même rang, plus forte que un full sauf un carré supérieur. On dit aussi carré en français ; « quads » reste le terme anglais courant au poker.
Cinq cartes consécutives en rang, par exemple 5-6-7-8-9. La quinte bat la couleur et est battue par la quinte flush ; l'as peut servir haut ou bas selon les règles.
Cinq cartes consécutives de la même couleur, main très rare et très forte. Elle bat toute quinte simple et n'est surpassée que par la quinte flush royale.
La main la plus forte au poker : as, roi, dame, valet et 10 de la même couleur. Impossible à battre au showdown standard.
Lettre utilisée dans le chat ou les replayer pour « raise », une relance. Dans une ligne du type « r 3bb », on décrit une relance à trois big blinds.
Barrière ou zone autour de la table où se tiennent les spectateurs et joueurs éliminés. Être « on the rail » signifie observer sans être assis dans le coup.
Joueur ou amateur qui passe beaucoup de temps à regarder les tables sans participer, ou en attendant un siège. Souvent curieux des grosses mains et du niveau de la table.
Flop ou board où les cartes communes sont de trois couleurs différentes, sans possibilité de couleur flush au flop. Un rainbow réduit la probabilité de tirages couleur immédiats.
Augmenter le montant à suivre en ajoutant des jetons au-dessus de la mise ou relance précédente. Relancer prend l'initiative, grossit le pot et peut faire coucher des mains meilleures.
Joueur qui a effectué la dernière relance sur la street en cours, ou qui a ouvert l'action par une relance. On analyse souvent la range du raiser pour décider de call, 3-bet ou fold.
Au pluriel, désigne les joueurs ayant relancé dans un pot, ou une statistique comptant les relances sur une période. Un pot avec plusieurs raisers indique une action agressive preflop.
Commission prélevée par la salle ou l'organisateur sur chaque pot ou buy-in. Le rake réduit légèrement la rentabilité à long terme des joueurs.
Remboursement partiel du rake versé, accordé par une salle en ligne ou un affilié. En home game pur, il n'y a généralement pas de rakeback, le jeu étant privé.
Ensemble de mains qu'un joueur peut raisonnablement avoir dans une situation donnée. Penser en ranges — plutôt qu'en une main précise — améliore les lectures et les bluffs.
Variante Stud où la plus basse main non appairée gagne, l'as comptant toujours bas. Peu courante en home game, mais parfois jouée en mix ou en soirée variantes.
Option de s'inscrire à nouveau dans le même tournoi après avoir été éliminé, en payant un nouveau buy-in. Contrairement au rebuy classique, on repart souvent à une table différente.
En tournoi, possibilité de racheter des jetons après une élimination ou pendant une période définie, moyennant un coût supplémentaire. Les tournois rebuy ont souvent des stacks de départ plus profonds.
Joueur régulier expérimenté qui fréquente souvent les mêmes limites ou tables. Un reg connaît les bases, adapte son jeu et profite des erreurs des visiteurs occasionnels.
Augmenter la mise en cours en ajoutant des jetons, action fondamentale du poker. Relancer peut servir à construire un pot avec une main forte, bluffer ou protéger une main vulnérable.
Relancer après qu'un adversaire a déjà relancé sur la même street. La reraise, souvent appelée 3-bet preflop, montre généralement une main forte ou un bluff bien choisi.
3-bet ou shove depuis les blinds contre un open tardif qu'on estime large, pour voler le pot déjà engagé. Le resteal exploite les opens fréquents du cutoff ou du bouton.
Façon de juger une décision uniquement sur son outcome — gain ou perte — plutôt que sur sa qualité au moment de choisir. Un bon joueur évite le result oriented : une fold correcte reste correcte même si elle « aurait gagné ».
Call preflop ou flop en position avec l'intention de prendre le pot au turn si l'agresseur cède l'initiative en checkant. Le reverse float puni les c-bets trop larges sur des boards favorables.
Format de discussion où l'on décrit d'abord l'action et le résultat, puis demande conseil sur la décision clé. Populaire sur les forums pour analyser une main sans biais de résultat immédiat.
Terme argotique accusant le jeu ou le logiciel d'être truqué en faveur ou défaveur d'un joueur. En pratique sérieuse, les sites licenciés utilisent des RNG audités ; « rigged » exprime surtout la frustration après une bad beat.
Balance entre ce que l'on risque et ce que l'on peut gagner en prenant une ligne. Un bluff rentable exige que le risk/reward soit favorable si l'adversaire fold assez souvent.
Cinquième et dernière carte commune, distribuée après le turn. C'est la dernière street d'enchères avant le showdown en hold'em et Omaha.
Cinquième et dernière carte commune, distribuée après le turn. C'est la dernière street où les joueurs encore en jeu peuvent miser avant l'abattage.
Retour sur investissement : pourcentage de profit par rapport au buy-in engagé, sur une session, un tournoi ou une série de mains. Un ROI positif indique que vous gagnez de l'argent sur la durée.
Risque de ruine : probabilité statistique de perdre tout son bankroll selon votre edge, la variance et la taille de votre capital. Utile pour dimensionner les mises en tournois ou cash game.
Tour d'enchères sur une street donnée (preflop, flop, turn ou river). Tous les joueurs actifs doivent avoir égalisé les mises pour que le round se termine et que la main avance.
La main la plus forte au poker : quinte flush de l'as au dix, toutes de la même couleur. Extrêmement rare, elle bat toute autre combinaison.
Accord entre joueurs all-in de distribuer deux fois les cartes restantes et de partager le pot selon le résultat de chaque run. Réduit la variance sans changer l'espérance de gain théorique.
Main de départ composée de deux cartes consécutives ou quasi consécutives et souvent assorties, comme 7♠6♠ ou T♥9♥. Elle a du potentiel pour toucher des straights et des flushes.
Joueur ou équipe classé(e) deuxième d'un tournoi ou d'une compétition. En home game, c'est souvent celui qui part avec le gros lot juste derrière le vainqueur.
Combinaison réalisée grâce à la turn et à la river, alors que la main était faible au flop. Exemple : avoir deux cœurs en main, un cœur au turn et un au river pour faire couleur « runner-runner ».
Période où tout semble aller dans votre sens : bonnes mains, bons spots, pots remportés. À ne pas confondre avec un vrai edge : la variance peut aussi vous retourner rapidement.
Abréviation chat pour pique (spades). Dans une notation de main, le « s » final indique souvent la couleur pique, par exemple « AsKs » pour as-roi de pique.
Jouer une main très forte de façon passive (check, call) pour garder des adversaires dans le pot. Proche du slowplay, souvent utilisé quand le board n'est pas trop dangereux.
Tournoi dont les prix sont des places qualificatives pour un événement plus gros ou plus cher, plutôt que de l'argent direct. Permet de « satelliser » un buy-in important pour moins cher.
Argent que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre, ou que vous jouez avec trop de crainte. Jouer avec du « scared money » pousse souvent à des folds trop serrés ou des calls trop timides.
Board qui favorise beaucoup de mains fortes ou de tirages : paires hautes, couleurs possibles, straights connectés. Même avec une bonne main, miser gros peut faire fuir tout le monde sauf mieux.
Carte au turn ou à la river qui complète des tirages ou améliore visiblement des mains adverses. Elle incite à la prudence même quand vous pensiez être devant au street précédent.
Remporter la totalité d'un pot, notamment en Omaha hi/lo quand personne d'autre ne qualifie pour la moitié basse. « Scooper » signifie tout prendre plutôt que partager.
Abréviation de « showdown » : phase finale où les joueurs encore en jeu abattent leurs cartes pour déterminer le gagnant. En chat, « go SD » veut dire qu'on veut voir les mains.
Abandonner sa main et rendre sa participation au pot en cours. Vous ne pouvez plus gagner la main, mais vous ne payez plus de mise supplémentaire.
Miser ou relancer avec une main pas encore faite mais qui a des outs solides (tirage couleur, straight, etc.). Vous pouvez gagner soit en faisant folder, soit en touchant votre draw.
Style de jeu où l'on entre peu de pots et l'on relance surtout avec des mains fortes ou des positions favorables. Un joueur « serré » fold souvent preflop et évite les spots marginaux.
Brelan formé avec une paire en main et une carte identique au board. Plus discret qu'un brelan « nu » (trips), le set surprend souvent les adversaires qui touchent le board.
Entrer dans un pot avec une petite paire en main dans l'espoir de toucher un set au flop. Rentable surtout si les stacks sont profonds et que l'adversaire paiera cher après le flop.
Situation où deux mains très fortes s'affrontent et s'envoient beaucoup de jetons, souvent avec peu d'outs pour l'une d'elles. En home game, on parle aussi d'une main « préparée » ou d'un deal suspect.
Abréviation de « short-handed » : table avec peu de joueurs, en général six maximum ou moins. Le jeu devient plus agressif et les blinds arrivent plus vite.
Expression familière pour dire qu'on remporte le pot ou le tournoi, souvent en poussant les jetons vers le centre. Équivalent du « je ship » quand on est confiant ou qu'on vient de gagner.
Monter temporairement ou définitivement à une limite de mise plus élevée que d'habitude, avec une bankroll prévue pour encaisser la variance. Le « shot » teste si votre niveau tient la limite supérieure.
Format de tournoi en plusieurs tables où il faut être le dernier survivant de sa table pour accéder à la table finale. Chaque table fonctionne comme une mini-finale éliminatoire.
Partie ou table avec peu de joueurs actifs, typiquement entre deux et six. Les positions changent vite, les blindes pèsent plus et l'agression preflop augmente.
Stack nettement plus petit que la moyenne ou que les autres joueurs à la table. Un shortstack joue souvent push-or-fold et cherche des spots à faible variance pour doubler.
Joueur qui choisit volontairement de s'asseoir avec un stack réduit, en cash game ou en rebuy. Il profite des adversaires deep stacked qui le paieront plus quand il touche.
Tentative de jouer une limite ou un buy-in au-dessus de son confort habituel, avec une bankroll dédiée. Un « shot » réussi peut justifier de monter de limite durablement.
Miser la totalité de son stack d'un coup, en no-limit. Le shove force l'adversaire à un choix binaire : folder ou payer pour tout le pot.
Moment où les joueurs restants révèlent leurs cartes pour comparer les mains et attribuer le pot. Arrive quand il n'y a plus de mises possibles ou après un call à la river.
Force d'une main suffisante pour gagner assez souvent au showdown sans devoir bluffer, mais pas assez forte pour miser gros pour de la value. Exemple : top pair moyenne kicker sur un board sec.
Formule classique du croupier pour lancer une main ou reprendre le jeu après une pause : mélanger, distribuer, c'est parti. Souvent entendue en début de tournoi live ou après une break.
Mise parallèle au pot principal, souvent entre deux joueurs sur un détail de la main (couleur, paire, etc.). N'affecte pas le pot principal mais ajoute de l'action en home game.
Pot créé quand un joueur est all-in pour moins que les mises des autres. Seuls les joueurs ayant encore des jetons en jeu peuvent le gagner ; le pot principal reste séparé.
Petit tournoi qui démarre dès qu'un nombre fixe de joueurs est inscrit, sans horaire de départ. Format courant en 6 ou 9 joueurs, pratique pour une session courte.
Tournoi à démarrage automatique quand la table est complète. En home game en ligne ou live, c'est l'équivalent d'une table unique qui commence sans attendre un créneau horaire.
Variante d'écriture de Sit & Go : tournoi express qui commence sitôt le quota de joueurs atteint. Même format, même règles qu'un Sit and Go classique.
Montant choisi pour une mise ou une relance, en proportion du pot ou du stack. Un bon sizing équilibre value, bluff et protection selon le board et les adversaires.
Interface graphique ou « habillage » d'une room de poker en ligne, proposée par un opérateur sous licence. Plusieurs skins peuvent partager le même réseau de joueurs.
Jouer passivement une main très forte (check, call) pour ne pas effrayer les adversaires et les laisser miser. Risqué si le board permet des tirages qui peuvent vous rattraper.
Retarder volontairement l'abattage d'une main gagnante alors qu'on sait qu'on a gagné, pour provoquer ou humilier. Considéré comme très impoli, surtout en live et en home game.
Style agressif mais avec des mises relativement petites, visant à garder plusieurs adversaires et à contrôler le pot. Daniel Negreanu en est l'exemple le plus connu.
Suivre une mise ou une relance avec une main forte sans re-relancer, pour garder l'adversaire dans le pot. Proche du slowplay, mais parfois juste un call flat avec une main solide.
Action instantanée, sans réflexion visible : snap call, snap fold ou snap shove. Peut signaler la force (ou un bluff théâtral) ou une décision déjà prise avant que ce soit votre tour.
Abréviation de Sit & Go : tournoi à une table qui commence dès que les places sont remplies. Format rapide, idéal pour une soirée poker sans s'engager sur plusieurs heures.
Jouer moins agressivement contre un ami ou un conjoint pour lui éviter de perdre gros. Interdit dans les casinos et rooms sérieuses : c'est une forme de collusion.
Faute d'orthographe fréquente pour « suited » : deux cartes de la même couleur en main de départ. Exemple : « AK sooted » pour as-roi assortis.
Couleur pique au poker, l'une des quatre familles de cartes. En notation anglaise, « spades » ou « s » désigne cette couleur.
Perdre des jetons de façon grossière : bluffs inutiles, calls perdus d'avance, mauvais sizing. « Spew » décrit une fuite d'argent due au tilt ou à de mauvaises décisions.
Jargon péjoratif pour un joueur qui spew régulièrement, en tilt ou sans discipline. Terme de forum à éviter à table, mais utile pour reconnaître ce profil en ligne.
Adjectif décrivant un spot ou une ligne de jeu qui gaspille des jetons : trop agressive, mal calibrée ou émotionnelle. « C'était spewy » signifie que la décision coûte cher à long terme.
Partager le pot à égalité quand deux mains ou plus ont la même force au showdown. En hi/lo, le pot peut aussi être split entre la meilleure main haute et la meilleure basse.
Grosse relance preflop après une ouverture et un ou plusieurs calls, pour profiter du dead money et faire folder des mains moyennes. Le squeeze exploite la compression du pot.
Abréviation chat pour « suited » : les deux cartes en main sont de la même couleur. Exemple : « AKss » pour as-roi assortis (souvent avec la couleur précisée après).
Notation chat indiquant une main assortie de pique : les deux hole cards sont des piques. Exemple : « AKsss » pour as et roi de pique.
Petite mise au flop ou au turn quand l'initiative a été cédée (check-check au flop), souvent en bluff ou avec une main moyenne. Le stab vise à prendre un pot « gratuit ».
Total des jetons qu'un joueur a devant lui à la table. La taille du stack conditionne vos options : deep stack permet plus de postflop, short stack pousse au push-or-fold.
Accord où un investisseur finance tout ou partie du buy-in d'un joueur contre un pourcentage des gains. Courant pour les tournois live ou les montées de limite.
En draw poker (5-card draw), garder sa main telle quelle sans échanger de cartes. « Stand pat » signifie qu'on est déjà satisfait de ses cinq cartes.
Mesure statistique de la variance autour de votre winrate : un écart-type élevé signifie des swings plus violents. Aide à estimer la bankroll nécessaire sur la durée.
Ouvrir ou relancer preflop, surtout en position tardive, dans l'intention de faire folder les blindes et de remporter le pot sans showdown. Le steal repose sur l'agression et la fold equity.
État émotionnel où le joueur est encore sous le coup d'une bad beat ou d'une série de pertes et joue mal par colère. Le steaming mène souvent à du spew et à des décisions irrationnelles.
Ligne de jeu où un shortstack call preflop puis mise au flop après un check de l'adversaire, plutôt que de shove directement. Peut surprendre un raiser qui s'attendait à un push-or-fold.
Seuil de perte fixé à l'avance : une fois atteint, on quitte la session. Discipline de bankroll pour éviter le tilt et les grosses soirées dans le rouge.
Abréviation chat pour « straight » : quinte, cinq cartes consécutives. « Str8 » apparaît souvent dans les résumés de mains en ligne.
Mise obligatoire volontaire, en général le double de la grosse blinde, placée par le joueur sous la gun avant la distribution. Le straddle augmente le pot et change l'ordre d'action preflop.
Main de cinq cartes consécutives, sans tenir compte de la couleur. Une quinte bat un brelan et est battue par une couleur.
Main incomplète qui n'a besoin que d'une carte pour former une quinte. On distingue le tirage par les deux bouts (open-ended) et le tirage ventral (gutshot).
Cinq cartes consécutives de la même couleur. C'est l'une des mains les plus fortes au poker, juste en dessous du quinte flush royale.
Style de jeu direct et prévisible : on mise fort avec les bonnes mains et on se couche sans tirage solide. Facile à lire, mais efficace contre des adversaires trop passifs.
Chaque étape de distribution des cartes communes au Texas hold'em : le flop (3e rue), le turn (4e rue) et la river (5e rue).
Mise illégale faite en plusieurs mouvements : d'abord poser des jetons, puis en ajouter sans annoncer le montant total. La mise valide est en général celle du premier geste.
Cadre d'un tournoi ou d'une partie : niveau des blinds, antes, durée des niveaux et règles de rebuy. Une structure lente laisse plus de temps au jeu post-flop.
Situation où le favori perd la main parce que l'outsider touche sa carte au moment décisif. Proche du bad beat, avec l'idée que le joueur dominé « sort de nulle part ».
Famille d'une carte : pique, cœur, carreau ou trèfle. Deux cartes de la même couleur sont dites « assorties » (suited).
Terme français pour une quinte : cinq cartes qui se suivent en rang. L'as peut compter haut (10-J-Q-K-A) ou bas (A-2-3-4-5).
Qualifie deux cartes hole de la même couleur, par exemple A♥K♥. Elles ont un peu plus de valeur grâce au potentiel de couleur.
Blind volontaire posée avant la distribution, en plus de la small et de la big blind, pour jouer en dernier préflop. Fréquent en cash game live.
Relance effectuée après qu'un adversaire a déjà relancé dans le même tour d'enchères. En jargon anglais, cela correspond à un 3-bet ou plus.
Échange d'une part des gains futurs entre joueurs d'un même tournoi, pour réduire la variance. Chacun garde une partie de sa propre perf et en partage une autre.
Variation importante de résultats sur une période, à la hausse (upswing) ou à la baisse (downswing). La variance produit naturellement ces oscillations, même avec un bon jeu.
Cartes communes visibles par tous au hold'em : le flop, le turn et la river. On évalue sa main en combinant ses cartes privées et le tableau.
Profil « tight-aggressive » : peu de mains jouées, mais relancées et mises avec fermeté quand on entre dans un coup. Style solide et courant en home game sérieux.
Montant choisi pour une mise ou une relance, souvent exprimé en fraction du pot. La taille influence qui paie, qui se couche et combien on gagne quand on est payé.
Prendre beaucoup de temps pour réfléchir avant d'agir. En live, un long tank peut révéler l'importance du coup ; en ligne, le time bank limite cette durée.
Engager l'intégralité de son stack sur un coup. Une fois tapis, on ne peut plus miser davantage mais on peut encore gagner la main au showdown.
Indice involontaire — geste, regard, timing — qui trahit la force ou la faiblesse d'une main. Plus utile en live qu'en ligne, où les tells physiques sont absents.
Partie ou coup où seuls deux joueurs restent en lice. Les ranges s'élargissent et l'agression préflop devient plus fréquente qu'à table pleine.
Caractère global du tableau : cartes hautes ou basses, coordonnées ou sèches, avec ou sans tirages possibles. La texture guide les bluffs, les value bets et les coups de continuation.
Mise de value avec une main légèrement devant la range de call adverse, souvent payée par des mains un peu plus faibles. Le sizing reste modeste pour maximiser les appels.
Main formée de trois cartes de même rang. Avec une paire en main et une carte identique au tableau, on parle aussi de « set » ; avec une paire au board, de « trips ».
Style sélectif : on entre peu de pots et on se couche face à une forte agression sans main solide. Être tight limite les grosses pertes, mais peut rendre le jeu prévisible.
État émotionnel où la frustration ou la colère pousse à jouer de mauvais coups. Un bad beat ou une série perdante déclenche souvent le tilt chez les amateurs.
Perdre son sang-froid et adopter un jeu émotionnel après un coup mal vécu. Tilter, c'est enchaîner calls, bluffs ou tapis sans plan clair.
Réserve de temps supplémentaire accordée en ligne avant que le coup ne soit automatiquement fold ou check. Utile pour réfléchir sur un gros pot ou gérer plusieurs tables.
Tell basé sur la vitesse de décision : réponse instantanée ou très longue réflexion qui suggère la force ou la faiblesse. En ligne, le timing remplace souvent les tells physiques.
Main qui n'est pas faite mais peut s'améliorer avec les cartes à venir : tirage couleur, tirage quinte ou les deux (combo draw). On compte ses outs pour juger si payer est rentable.
Quatrième carte commune, distribuée après le flop. Le tournant double souvent les enjeils et change radicalement la force relative des mains.
Abréviation anglaise pour « top pair, top kicker » : la meilleure paire possible avec le board, accompagnée du meilleur kicker restant. Solide sur un flop sec, fragile sur un board coordonné.
Logiciel qui enregistre l'historique des mains et affiche des statistiques sur vous et vos adversaires (VPIP, PFR, etc.). Indispensable pour analyser son jeu en ligne.
Jouer une très forte main de façon passive pour laisser croire à la faiblesse et inciter l'adversaire à miser. Le piège rapporte gros s'il bluffe ou value bet trop fin.
Provocations verbales à la table pour déstabiliser ou taquiner un adversaire. Toléré dans certains home games, mais à éviter s'il dégénère ou ralentit le jeu.
L'une des quatre couleurs du jeu, symbole noir en forme de trèfle. Au hold'em, une couleur au showdown bat une quinte.
Joueur ou ligne de jeu difficile à lire, mélangeant bluffs, value bets fines et coups de slowplay. Un style tricky exploite les adversaires trop simplistes.
Brelan formé avec une paire au tableau et une carte de rang identique en main. Se distingue du set, où la paire est en main et la troisième carte vient du board.
Terme anglais pour la quatrième carte commune, après le flop et avant la river. C'est souvent la street où les pots deviennent les plus gros.
Accord en cash game d'aborder deux fois les cartes restantes quand deux joueurs sont all-in, en divisant le pot selon chaque runout. Réduit la variance sans changer l'équité à long terme.
Interface graphique d'une room ou d'un tracker en ligne : disposition de la table, boutons d'action, statistiques affichées. Une UI claire aide à ne pas misclick sous pression.
Abréviation de chat pour « unlucky » : message rapide après un coup malchanceux, souvent adressé à l'adversaire qui a touché son out.
Première position à parler préflop, juste après la big blind dans un ordre classique. On y joue serré car tout le reste de la table agit encore après nous.
Joueur ou main favorisée statistiquement pour perdre au moment du tapis ou de la décision. Avoir 30 % d'équité, c'est être underdog mais l'emporte quand même parfois.
Qualifie un coup où la variance défavorable fait perdre malgré un bon jeu ou une forte équité. Être unlucky sur quelques mains ne signifie pas que la stratégie était mauvaise.
Période où les résultats dépassent l'attente, avec des gains réguliers sur plusieurs sessions. À ne pas confondre avec une amélioration réelle de niveau : la variance monte aussi.
Abréviation de « under the gun » : siège qui parle en premier préflop. En table 6-max, UTG ouvre une range plus serrée qu'au bouton.
Joueur assis immédiatement à gauche d'UTG, deuxième à agir préflop. Position encore early : peu de mains se jouent ouvertement d'ici.
Troisième joueur à parler préflop, deux sièges après UTG. On quitte le « early position » strict mais la range reste plus resserrée qu'en milieu ou late position.
Miser en espérant être payé par des mains plus faibles que la nôtre. Le value bet est le cœur de la rentabilité au poker : il extrait des jetons quand on est devant.
Erreur de value bet où la main est trop faible face à la range qui paie : on perd le pot plus de 50 % du temps au showdown. Typique d'une value trop fine mal calibrée.
Écart entre les résultats à court terme et l'équité réelle sur le long terme. Même un bon joueur subit des downswings à cause de la variance.
Message de chat signifiant « very good game », une forme renforcée de « gg ». Souvent tapé en fin de main ou de session, parfois avec un soupçon d'ironie.
Terme d'analyse pour désigner l'adversaire dans une main, surtout dans les révisions de coups. « Le villain cbet turn » = l'adversaire a continuation bet au tournant.
Abréviation de volatilité : mesure de l'amplitude des swings de bankroll liés à la variance. Un style agressif ou des gros tournois augmentent en général la vol.
Statistique tracker : pourcentage de mains où le joueur met volontairement de l'argent dans le pot préflop (hors blindes forcées). Un VPIP élevé indique un jeu loose.
Situation où notre main est très devant une partie de la range adverse et très derrière une autre, avec peu de mains au milieu. Miser gros y est souvent une erreur.
Main où personne ne relance préflop et la big blind remporte le pot sans voir de flop. Fréquent quand tout le monde se couche face à une grosse blind.
Expression anglaise pour une main polarisée : très forte contre une partie des mains qui continuent, mais largement battue par une autre. Favorise le check-call ou de petites mises.
Qualifie une main, une range ou un joueur peu solide dans la situation actuelle. Une paire faible sur un board haut coordonné est vulnérable face à relance ou mise.
Se plaindre à voix haute ou dans le chat après un bad beat ou une fold difficile. Le whine n'change pas le résultat et peut révéler un tilt imminent.
Format où le premier remporte l'intégralité du prize pool ou du pot side. Courant en sit-and-go à un seul payé ou en parties amicales « tout pour le vainqueur ».
Abréviation de chat pour « well played », compliment après un beau coup ou une bonne fold. Souvent combiné avec « gg » en fin de main.
Tirage quinte utilisant l'as comme carte basse ou haute, par exemple 2-3-4-5 avec un 6 ou un as en main. Offre plus d'outs qu'un tirage quinte classique à quatre cartes.
World Series of Poker, le plus grand festival de poker live au monde, à Las Vegas. Son Main Event à 10 000 $ reste la référence médiatique du Texas hold'em.
Symbole d'historique de main pour « check » : passer l'action sans miser quand aucune mise n'est devant nous. « x/c » signifie check puis call.